Réunis pour célébrer la journée mondiale « Une seule santé » (One health en anglais), les acteurs de la région de Sédhiou ont insisté sur la nécessité de préserver l’environnement. Ils ont aussi profité de cette rencontre pour présenter l’impact du projet « Une seule santé » mis en œuvre dans le département de Sédhiou. Sédhiou – La question de l’eau et de l’assainissement, la dégradation de l’environnement, la pollution, les maladies hydriques, zoonoses, les systèmes d’alertes précoces, toutes ces thématiques ont été abordées hier mardi 3 novembre par les acteurs régionaux, lors de la célébration de la journée mondiale « One Health », dans la région de Sédhiou. « Les acteurs ont posé les problématiques et identifié les défis auxquels ils sont confrontés », a expliqué Abdoulaye Sambou, expert en sécurité sanitaire au programme « One Health », assurant que des solutions ont été proposées pour mettre en œuvre l’approche « One Health » dans la région. Cette rencontre a permis de persister sur le lien réel entre la santé humaine et celle animale, mais aussi sur l’importance de préserver un environnement de qualité. A lire aussi : Programme « Une seule santé » : l’organisation Solthis évalue les points positifs « Les effets du changement climatique, les maladies zoonotiques, la gestion des déchets et la préservation des ressources naturelles constituent des défis qui interpellent collectivement », a fait remarquer Ba Ousmane Danfakha, adjoint au gouverneur de la région de Sédhiou. Il faut préciser que la journée a été tenue sous le signe du « renforcement de la collaboration multisectorielle pour une meilleure santé animale, humaine, environnementale dans un contexte de changement climatique ». Au cours des travaux, les échanges ont mis en évidence la nécessité de renforcer la collaboration entre les différents services de la santé, de l’élevage, de l’agriculture, de la pêche et de l’environnement, mais aussi des collectivités territoriales et de la communauté. « Trois principales orientations ont été déclinées pour rendre efficaces les interventions : le renforcement de la collaboration multisectorielle, la promotion d’une gestion intégrée, mais surtout la promotion et l’implication des communautés en traduisant les engagements en action concrète », a résumé Ba Ousmane Danfakha. Pour rappel, le projet « One Health » s’articule sur quatre axes majeurs : « la sensibilisation pour susciter la prise de conscience et l’engagement communautaire. Le renforcement de capacité des acteurs communautaires et des professionnels des trois santés pour une compréhension du changement climatique. Mais aussi un volet résilience climatique des postes de santé ». Il a permis de doter des postes de santé de Sédhiou, de Djirédji, d’équipements de climatisation solaire, et de mini-forages », a confié Philippe Corréa, coordonnateur du projet Senaya au sein de l’organisation Solthis. Tout cela permet de rendre le service accessible aux populations. Rappelant l’impact des interventions, les activités de M. Correa ont affirmé que près de 8000 personnes dans les quartiers et les villages de la région de Sédhiou ont été touchées, tous ces individus peuvent comprendre le concept « One Health ». Dans la lutte contre le changement climatique, plus de 20 hectares ont été reboisés à Djirédji et à Bouno. Jonas Souloubany BASSENE (Correspondant)
Réunis pour célébrer la journée mondiale « Une seule santé » (One health en anglais), les acteurs de la région de Sédhio




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